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L’homme à l’âme double

Les Écritures Saintes distinguent, et même parfois opposent, notre cœur, notre esprit qui sont le lieu de la rencontre et du contact avec le Seigneur, et notre âme par laquelle nous gardons le contact avec le monde extérieur perceptible. Les chrétiens ont quelquefois tendance à oublier l’existence de leur âme. Pourtant, si „l’entrée”, c’est à dire notre âme est pleine de meubles lourds qui barrent la porte de „la chambre d’amis” c’est à dire de notre esprit et notre cœur, cela va influencer naturellement l’accueil des invités, soit notre vie spirituelle.

Notre esprit et notre âme diffèrent entre autre par le fait que notre esprit est notre partie d’origine directement surnaturelle, alors que notre âme est une réalité d’origine naturelle.

Notre âme – qui s’exprime dans notre mentalité, comportement, style, façon de penser ... – est fondamentalement formée par trois facteurs.

  • Le premier est constitué par les penchants, hérités génétiquement de nos ascendants qui déterminent d’une certaine façon par le sang notre constitution psychique.
  • Le deuxième par notre éducation qui – dans un cas positif – peut restreindre le champ d’action de ces penchants pour que nous devenions aptes à la vie en collectivité dans la société.
  • Le troisième facteur, ce sont les démons qui s'efforcent de lier certains domaines de notre âme pour nous imposer des pensées, des sentiments ou des comportements que de nous-mêmes nous n’aurions pas.

Parmi ces trois facteurs, les penchants hérités de nos ancêtres sont les plus fondamentaux qui sont désignés dans la Bible par les expressions de nature pécheresse, ancien homme, ou homme charnel dans la Bible. L’apôtre Pierre décrivait ces penchants comme étant vains, ainsi il fait référence au fait qu’à la mesure de l’éternité, les capacités de l’âme humaine sont inutiles, alors même qu’elles peuvent l’ être du point de vue de notre réussite terrestre:  „Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre [anastrophé: penchant, attitude] que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache. ” (1Pierre 1:18-19).

Si nous prenons mot à mot les paroles de Pierre, l’apôtre a seulement mentionné nos penchants hérités de nos ancêtres (anastrophé) et non pas de notre vie entière. Pourtant, les traducteurs ne sont pas trompés en fin de compte en traduisant le penchant par la vie, car ces penchants se manifestent après un certain temps naturellement aussi dans la vie quotidienne de l’homme, puisque les désirs qui bouillonnent dans l’homme, les  choses dont on rêve toujours finiront toujours par devenir réalité.

L’expression grecque psyché rend encore mieux le rapport entre les penchants de l’âme humaine et le destin. Le terme pour les grecs n’exprimait pas seulement les sentiments, les pensées et la volonté de l’homme; soit en un seul mot l’âme de l’homme, mais le processus complet qu’avec le temps les penchants de l’âme finissent par se traduire en un destinée humaine, un destin. C’est-à-dire que les Grecs pensaient que les désirs et les penchants de leur âme les poussaient à leur donner une expression, puis à les réaliser.
Ainsi il était évident pour eux que ces penchants avec le temps prennent  forme dans la vie, dans le destin de l’homme. Pour eux alors, dans l’expression psyché les deux réalités, âme et destin se rejoignent inséparablement.

Sans cette relation, il serait difficile de comprendre pourquoi les apôtres ont attribué l’apostasie naissante de la deuxième génération de la chrétienté précisément au domaine de l’âme. Mais avant de l’examiner de plus près, il faut encore parler d’un fait important à propos de ces penchants.

Quand on parle des penchants et des attitudes qui s’opposent à la volonté de Dieu, on ne pense pas seulement aux désirs dissolus et pécheurs comme par exemple les relations sexuelles hors mariage ou la haine. En effet ce ne sont pas seulement les penchants expressément pécheurs qui peuvent opposer l’homme à la volonté de Dieu.

Une fois par exemple, un jeune homme est venu chez Jésus en disant qu’à l’avenir, il voudrait mener une vie plaisant encore mieux à Dieux. Là, Jésus lui a dit en tout et pour tout qu’il devait vendre tous ses biens et qu’il devait le suivre. Mais le jeune homme n’en était pas capable. Bien qu’il n’ait commis aucun péché fondamental au sens des lois de Moïse, il est évident pourtant qu’il s’est opposé à la volonté de Dieu et au sort, au destin que Dieu lui avait destiné. Ce qui l’a tenu loin  du plan divin pour sa vie  était tout simplement qu’il préférait une vie tranquille en province tranquille à la vie mouvementée qui aurait été la sienne aux côtés de Jésus. Il aurait voulu réalisé la volonté de Dieu dans la mesure où elle s’associait à la forme de vie du fermier qui devait avoir été la celle de ses prédécesseurs depuis des générations et dans la même ferme. Bien que la Bible ne dise nulle part que ce mode de vie en soi soit un péché, pourtant, du point de vue de la vocation personnelle et du destin de ce jeune homme, son aspiration au mode de vie mentionné, était un obstacle qui l’empêcha d’ entrer dans la volonté parfaite de Dieu.

Il est très important d’en parler, parce que selon la Bible, un homme ne peut être vraiment heureux que s’il se trouve à la place où Dieu veut le voir, et s’il réalise les missions pour lesquelles Dieu l’a envoyé. S’il ne peut pas occuper cette place pour quelque raison, un vide subsiste au plus profond de son cœur, même si sa vie est réussie et bénie dans tous les domaines. Mais malheureusement, quand on se trouve dans une situation pareille, on ne voit en général pas de rapport entre ce sentiment de manque ou de frustration en soi et son éloignement de la volonté de Dieu dû à son désir de suivre ses propres penchants. On rend les autres responsable et on se heurte facilement aux autres pour n’importe quelle broutille.  Ce processus d’aliénation arrivera à son apogée une fois  qu’on se soit créé une théologie de ses blessures imaginaires ou réels, on s’explique pourquoi on a tellement de raison de quitter l’église et même plus tard le Seigneur.

Par ailleurs, Jésus trouvait tellement important l’influence de ces penchants sur toute notre vie, même sur notre sort éternel, qu’il en a parlé souvent. Il terminait ses message sur ce sujet régulièrement par ces mots „ celui qui conservera sa vie [psyché] la perdra, et celui qui perdra sa vie [psyché] à cause de moi la retrouvera. ” Déjà le fait est significatif que Jésus les ait répétés si souvent (par exemple Matthieu. 10:39, Marc 8:35, Luc. 9:24, Jean 12:25). Nous ne trouvons pas ces mots dans la Bible si souvent parce que le même événement a été mis sur papier par quatre auteurs, mais parce que Jésus les a prononcé – les trouvant important sans doute – dans plusieurs endroits et devant des assistances différentes. Quoique apparemment, ce message n’ait rien à voir avec l’âme humaine, nous voyons en l’étudiant plus sérieusement qu’au lieu de l’expression vie, le texte originale contient chaque fois l’expression psyché, dont nous savons déjà qu’elle représente le destin humain en tant qu’aboutissement des  désirs –  ceux que Pierre qualifiait de vains.

Dans ce contexte,  l’essentiel du message de Jésus met en évidence le processus d’aliénation qui est enclenché par les penchants mentionnés et qui peut entraîner l’homme à long terme dans une apostasie totale. Ainsi, celui qui s’accroche aux penchants de son âme qui s’opposent à la volonté de Dieu, va finir par réaliser ses rêves à court terme et à vivre la vie qu’il s’était imaginé, mais à long terme, un sentiment de manque fera son apparition dans son cœur, sentiment qu’il essaiera de compenser en cherchant la faute chez les autres. En conséquence de quoi, il s’éloignera de plus en plus du Seigneur.

C’est-à-dire qu’ en considérant qu’il s’agit de toute une vie, voire en considérant le destin de l’homme du point de vue  de l’éternité, il paie très cher le fait qu’il ait vécu comme les désirs de son cœur le lui dictaient,. En effet du fait qu’il s’est éloigné intérieurement de Dieu, il risque de perdre son salut, même si les désirs qui l’ont éloigné de la volonté de Dieu n’étaient pas expressément de nature pécheresses.

Tandis que dans le cas contraire, si l’homme est capable de dire non aux penchants hérités de ses pères et qui veulent le séparer de la volonté de Dieu et qu’il est capable de dire non au mode de vie qui en découle, là peut-être qu’à court terme il doit renoncer à quelque chose, mais d’une perspective plus grande, il peut être déjà sur la terre un homme satisfait, content de son sort sérieux, tandis que – ce qui est encore plus important -, il peut sauver son âme dans l’éternité.

C’est-à-dire que dans l’âme de l’homme, on ne trouve pas seulement les penchants qui peuvent être – selon Pierre – vains, dont la réalisation nous entraînent tout de suite dans un péché capital, mais nous avons pu hériter aussi beaucoup de penchants de nos prédécesseurs qui à première vue ne sont pas de nature pécheresse,  mais qui pourtant sont à même de nous entraîner à tomber dans le pécher à long terme, voire à une séparation définitive de Dieu.

Ceux qui ont une âme double

Ce sont donc essentiellement ces désirs corrompus et penchants vains que le Saint Esprit a rendu sans force lors de la nouvelle naissance, afin de nous amener à vivre une nouvelle vie agréable à Dieu. C’est par cette œuvre du Saint Esprit qu’il nous sera possible d’accomplir le grand commandement qui pour Jésus s’énonce ainsi: „Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée” (Matthieu 22:37).

Nous nous intéresserons maintenant en premier lieu à la partie qui se trouve au milieu du  commandement, comme quoi il nous faut aimer le Seigneur avec l’abondance de notre âme aussi c'est-à-dire que de tous nos sentiments, de tout notre intellect et de toute notre volonté. La volonté de Dieu est donc que notre âme aussi suive notre esprit après la nouvelle naissance, et qu’elle prenne la direction que notre cœur et notre esprit ont déjà prise. En d’autres mots, qu’elle soit libérée de l’esclavage des convoitises du monde et qu’elle s’oriente pleinement vers le Seigneur et vers les choses qu’Il reçoit favorablement.

Un chrétien a une âme double quand il nourrit des désirs dans un des domaines de son âme qui s’opposent à la volonté de Dieu. Or, lorsqu’un chrétien nourrit des désirs contraires à la volonté de Dieu dans un des domaines de son âme, il ne remplit plus l’exigence du grand commandement, il n’aime le Seigneur que d’une partie de son âme et non de toute son âme tandis que l’autre partie de son âme affectionne autres choses, les choses du monde. Ce sont ces chrétiens qui sont appelés par Jacques chrétiens à l’âme double: „Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur: c'est un homme irrésolu [dipsychos], inconstant dans toutes ses voies.” (Jacques 1:7-8)

Ce principe comme quoi les désirs de l’âme vont tôt ou tard se concrétiser dans la vie d’un homme, dans ses actes et dans son destin, s’applique également aux âmes doubles, ainsi les deux types de désirs vont se transformer avec le temps en deux vies  poursuivies en  parallèlement dans le destin des hommes à l’âme double. C’est-à-dire qu’un homme à l’âme double aime le Seigneur d’une part et fréquente l’église, mais en même temps une vie commence à se développer petit à petit de laquelle Dieu est complètement exclu et qui n’est point acceptable du point de vue de la Bible.

La dégringolade n’a pas lieu d’un jour à l’autre dans un homme, mais commence par une petite rêverie. Il est des chrétiens qui fréquentent régulièrement les cultes, ne commettent aucun péché en acte,  ils vivent soit-disant une vie exemplaire, louant le Seigneur ensemble avec les autres dans l’assemblée, mais de retour à la maison ils laissent virtuellement libre cours à un secteur secret de leur âme et se mettent à fantasmer sur des choses qui sont qualifiées de péché selon la Bible. Il se peut – au début du moins – qu’ils n’aient pas la pensée de passer à l’acte. Mais les adultères ultérieures et les autres péchés de grande volume dont on peut entendre parler de plus en plus dans les églises, ne se développent jamais d’un jour à l’autre chez l’homme. Il est beaucoup plus probable que cela ait commencé en lui sous forme de germe, des années auparavant. Quand il ne lisait pas la Bible et ne passait pas du temps à prier ou n’écoutait pas une prédication dans l’assemblée, alors il s’est mis à songer, à fantasmer sur une chose qu’il considérait  lui-même comme étant un  péché et qu’il n’aurait jamais ni voulu, ni envisagé de commettre par acte.

Toutefois, les expériences pastorales démontrent que si l’homme entend longtemps la Parole par rapport à ses rêveries sur des choses pécheresses, mais qu’il ne s’adonne pas de toute sa force spirituelle et psychique et s’il le faut aussi de sa force physique à la repentance en ce qui concerne ces rêveries illégales, alors, avec le temps sa résistance s’affaiblit vis-à-vis de cette chose et il deviendra de plus en plus ouvert à commettre d’abord en secret, ensuite de plus en plus ouvertement ce péché. Plus on tarde à supprimer – je pourrais dire déraciner – totalement et radicalement de son âme un tel péché de l’imaginaire, plus celui-ci va-tout s’intensifier.

La nature du  péché est en effet telle qu’à chaque occasion où elle peut se manifester soit dans le cœur, dans l’âme ou dans des actes, elle renforce la réalité du péché dans l’homme. Tout comme les victoires sur le péché renforcent l’homme dans la sainteté et dans sa résistance au  péché.

Dans son livre intitulé ’I believee in Visions’ Kenneth E.Hagin décrit aussi un cas que Jésus lui a raconté dans une vision. Dans cette histoire il s’agit d’une femme chrétienne dans l’esprit de qui un démon a insufflé que son talent de musique se perdait dans l’église et que pour cela elle devrait essayer de percer aussi dans le monde. Au fil des ans cette pensée démoniaque a tellement pris de l’ampleur dans son âme que dans un premier temps elle essaya de vivre son christianisme tout en faisant de la musique du monde puis plus tard elle délaissa complètement le Seigneur. Jésus a mis sa chute en rapport avec le fait qu’elle ne résistait pas au démon qui attaquait son âme avec cette pensée.

Comme les désirs et penchants illégaux dans l’âme humaine font tout pour  se manifester dans le destin de l’homme, il n’est pas étonnant que plus loin Jacques traite explicitement les chrétiens à l’âme double d’ hommes et femmes adultères:

„Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu… Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus [dipsychos – hommes à l’âme double]”. (Jacques 4:5 + 7-8)

La seule issue à la fuite

Cependant quelqu’un pourrait arguer que Jude, Jacques ou Jean parlaient des suites tardives de la première grande vague du réveil et de la dilution morale de la génération qui leur succédait et non pas de notre 21ème siècle. Or, Jésus ne nous laisse pas nous  faire des illusions au sujet des derniers temps c’est-à-dire de l’ère qui précèdera directement son retour puisqu’Il affirme que cette ère sera la haute école de l’hypocrisie. Les hommes préfèrent mentir comme un arracheur de dents plutôt que d’avouer aux autres ou à eux-mêmes qu’ils mènent une vie cachée. Eh bien, en considérant la crise de plus en plus profonde que traversent nombreuses personnes connaissant la Bible, on peut penser que nous sommes déjà bel et bien entrés dans cette ère de la grande hypocrisie qu’on peut aussi nommer la grande époque de la duplicité en ce qui concerne les chrétiens.

Jésus caractérisait ainsi cette époque: „Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même: Mon maître tarde à venir, s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.” (Matthieu 24:48-51) Jésus dans cette prophétie ne parlait pas des chrétiens hypocrites et à l’âme double ayant vécu, disons au Moyen Age, mais bien expressément de ceux qui auront vécu dans les derniers temps.

A la lumière d’autres paroles, Ses propos peuvent être interprétés à peu près de telle façon: dans cette époque de la fin les chrétiens seront contraints de vivre leur foi au milieu d’une telle pression démoniaque que seuls ceux qui se tournent de toute leur âme vers Dieu peuvent demeurer dans le Seigneur. Or ceux qui ne réserve qu’une partie de leur âme au Seigneur pour L’aimer tandis qu’avec l’autre ils songent à des choses pécheresses, finiront par les réaliser et donc à terme finissent par gâcher leur vie.

Autrement dit, la duplicité subsistant dans leurs fonds intérieurs va se manifester au bout d’un certain temps dans la destruction de leur vie („il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites”): Un triste événement – un divorce par exemple. – révèle à leur entourage qui ils furent véritablement. Pour l’essentiel, Jésus résume, comment on peut être entraîné de la grande hypocrisie et apostasie vers une déchéance totale.

De plus, Jésus a laissé sous-entendre que la grande majorité de ces hommes ne seront plus capables de se détourner de ce chemin, mais qu’ils seront perdants aussi dans l’éternité. Vraisemblablement il leur arrivera quelque choses de semblable à ce que l’apôtre Jean dit à propos des apostates de son propre temps, qui étaient restés si longtemps dans l’état d’apostasie et dans leurs dérèglements qu’ils ont même fini par s’ouvrir à l’esprit de l’antéchrist. Sous l’impact de l’esprit d’antéchrist ces ex-chrétiens continuaient à aggraver leur situation précédente et à être dangereux non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour les autres puisqu’ils sont devenus ennemis de l'œuvre de laquelle ils se sont auparavant détachés.

La suppression de la dualité d’âme commence par une prise de décision intérieure, un engagement,  tout comme c’est le cas pour la conversion, puis elle se poursuit, s’il le faut, en chassant les démons dans les domaines où l’homme n’est pas maître de sa volonté malgré toute sa persévérance. Il est toutefois important de bien mettre l’accent sur l’engagement  de la volonté parce que ceux qui attendent la sanctification et le changement de leur vie de façon passive ne peuvent pas faire autant de progrès que ceux qui sont très assidus dans ce combat et désireux de supprimer les états d’âme double. La sanctification doit en effet être au centre afin que nous ne soyons pas les perdants de la visite proche du Messie mais que nous en soyons les gagnants. Aussi l’apôtre Jean rappelle-t-il aux chrétiens qui auront vécu juste avant le retour du Seigneur: „Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur.” (1 Jean 3:3)

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